HospiVet
Notre histoire
Nous avons cinq chats et une chienne. Un jour d’août, en rentrant de courses, notre chaton de quatre mois ne répondait pas à notre appel : il faisait très chaud. Nous l’avons cherché partout et l’avons retrouvé, tout proche de l’épuisement, là où il avait l’habitude de se reposer. Les urgences, les examens, le soulagement — puis, deux jours plus tard, une détresse respiratoire. Jour férié, garde de nuit, transfert pour un scanner, cinq jours d’hospitalisation dans une clinique équipée. Entre-temps, l’angoisse des heures sans nouvelles.
L’hospitalisation vue du côté des familles
Nous avons connu la même spirale que tant de propriétaires : l’attente, le doute, la peur de déranger, la peur de ne pas savoir. Quand enfin une image ou une courte vidéo arrive, tout bascule : on respire, on croit au lendemain.
« On ne peut pas le faire pour tout le monde »
Comme mon épouse connaissait bien l’équipe, les ASV nous ont envoyé des photos et des vidéos du chaton. Cela nous a énormément rassurés. Une auxiliaire lui a dit : « C’est bien parce que c’est toi — on ne peut pas le faire pour tout le monde. » Cette phrase nous est restée : nous n’étions pas plus méritants qu’un autre ; nous avions simplement eu une chance inéquitable.
Un cadre pour ce qui rassure
HospiVet ne demande pas aux soignants de multiplier les gestes informels réservés à quelques familles : il propose un espace structuré — suivi, messages, médias — pour que la clinique puisse partager l’essentiel avec tous ceux qui attendent des nouvelles, dans le respect du temps des équipes et du cadre professionnel.
Porté par Code PB Web
Nous avons transformé cette expérience en projet : un outil édité par Code PB Web, conçu avec des équipes de terrain, pour que la réassurance par l’image et le fil du soin ne dépende plus du hasard d’une connaissance ou d’un carnet d’adresses.